2000-aujourd'hui



2000 - 2008 : Premiers pas



(et faux-pas) dans le XXIe



siècle

 

 

L’épopée européenne

Après un mauvais début de championnat (8 points sur 24) et malgré une qualification en coupe de l'UEFA face à Tel Aviv, Daniel Leclercq se retire, durant l’automne 1999, au profit de François Brisson. Eliminé en coupe de France par Besançon (National), puis en coupe de la Ligue par Toulouse (D2), Lens brille de mille feux en UEFA. Pour la première fois de son histoire, le RCL, après avoir sorti les Néerlandais de Vitesse Arnhem et les Allemands de Kaiserslautern (4-1 à l'extérieur avec trois buts de Job), est présent sur la scène internationale au printemps. Les Espagnols de l'Atletico Madrid puis du Celta Vigo subissent la loi de Dacourt et autre Nouma.

Finalement, les Gunners d'Arsenal briseront les rêves de finale de la bande à Martel. Lens s'incline deux fois, 1-0 à Highburry et 2-1 à Bollaert. Malgré cet échec, l'élan des Sang et Or n'est pas coupé et Lens achève le championnat par trois victoires, les propulsant à la cinquième place du championnat, synonyme d'Intertoto. Sur l'ensemble de la saison, championnat-coupe UEFA, l'équipe lensoise aura accueilli 887316 spectateurs. Ce qui fit dire à Gervais Martel : "On a tout connu cette saison, des moments difficiles et des moments forts ! Le Racing bouge, le Racing avance dans un climat de passion... C'est encourageant pour l'avenir. "


Lens atteint les demi-finales de la coupe UEFA au printemps 2000

Ne pas regretter les occasions manquées

Encore un nouvel entraîneur au Racing pour entamer la saison 2000-2001 : Rolland Courbis. Malgré une rapide élimination en Intertoto face à Stuttgart, la mayonnaise semble prendre entre le sudiste et le groupe artésien. Le bon début de saison de l'équipe n'est malheureusement qu'un feu de paille, et à la fin de l'hiver, Rolland Courbis laisse les rênes d'un club luttant pour éviter la relégation, à Georges Tournay. Celui-ci parvient à maintenir le Racing en D1 au terme d'une saison qui ne restera pas dans les annales.

C'est Joël Muller qui reprend les commandes d'une équipe moribonde à l'orée de la saison 2001-2002. Une équipe transfigurée qui va survoler le championnat de France, prenant la place de leader durant vingt-huit journées avant un brutal atterrissage à Gerland, lors de l'ultime rencontre qui verra in extremis les Lyonnais coiffer les Sang et Or au poteau. Vice-champion de France, Lens est directement qualifié pour la Ligue des champions. Cette année 2002 sera marquée par l’ouverture d’un outil de travail exceptionnel avec l’inauguration du Centre technique sportif de « La Gaillette ». Comme on pouvait l'espérer, en 2002-2003, les joutes européennes font vibrer le public sang et or, notamment lors des victoires à Bollaert face au futur Champion d'Europe, le Milan AC, ainsi que contre la Corogne, et ce même si la qualification pour le second tour n'est pas au rendez-vous. En guise de "consolation", les Sang et Or participent aux seizième de Finale de la Coupe de l'UEFA face à Porto. Un match qui tourne au cauchemar pour Guillaume Warmuz et ses équipiers. Quant au championnat, il se conclut par une décevante huitième place. Le Racing retrouve toutefois la scène européenne, bénéficiant d'un heureux concours de circonstances.

Des espoirs avant le désespoir

La saison suivante, 2003-2004, Lens termine à nouveau huitième en championnat, sans qualification européenne cette fois-ci, et sans avoir briller en coupes nationales ou européenne avec notamment l'élimination au second tour de la coupe UEFA par le club turc du Gaziantepspor. La saison 2004-2005 connaît un mauvais départ et, en janvier 2005, Joël Muller laisse la main à Francis Gillot son entraîneur adjoint depuis six mois. Sous la direction de ce dernier, le club remonte la pente, termine 7e et se qualifie pour l'UEFA.

En 2005-2006, éliminés par Udinese en 16e de finale de coupe de l'UEFA, les Sang et Or jouent les premiers rôles en championnat terminant finalement à une presque décevante 4e place. La saison suivante, 2006-2007, toujours sous la houlette de Francis Gillot, le Racing améliore son parcours en coupe de l'UEFA avec une élimination en 8e de finale par le Bayer Leverkusen, et apparaît surtout comme le meilleur candidat au titre de dauphin de l'invincible Olympique lyonnais. Malheureusement une fin de saison en queue de poisson avec notamment une dernière et terrible défaite à Troyes, coûte au club sa place en Ligue des champions (Lens décroche finalement la 5e place et un accessit en Intertoto) et provoque la démission de son coach.


Un parcours des plus honorables pour Francis Gillot à la tête du Racing

A l'aube de la saison 2007-2008, Gervais Martel crée l'événement en faisant venir Guy Roux au poste d'entraîneur de l'équipe première. L'expérience fait long-feu, et, face à la démission de l'entraîneur bourguignon, le président fait appel à une gloire nordiste Jean-Pierre Papin qui, encadré quelques mois plus tard par le nouveau directeur technique Daniel Leclercq, ne saura enrayer une spirale négative qui mènera le club en Ligue 2. Seul rayon de soleil de cette saison manquée : la coupe de la Ligue où les Sang et Or brillent jusqu'en finale au Stade de France face au Paris Saint-Germain. Une finale malheureusement ternie par un penalty douteux offrant in extremis la victoire (2-1) à la capitale, et surtout par l'affichage dans la tribune parisienne d'une banderole infâme.

En attendant, l’histoire se poursuit…

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Commentaires (2)

2. sang et or 29/06/2009

bravo pour l'historique, c assez sympa à lire.merci

allez lens

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